dimanche 25 août 2013

Sortie Ariège: rivière souterraine de Vicdessos

N'ayant pris aucune corde avec moi pour les vacances, je ne pouvais faire cette traversée sans y être accompagné.

Je me suis donc fait guider par Yan qui travaille pour un tour opérateur dans le coin.





Nous serons donc 7 à faire la petite marche d'approche. En face du parking, il faut monter par un chemin dans les bois pour trouver l'entrée au bord de la rivière.



La première partie se fera par un ou deux rappels.

Nous sommes encore dans la partie sèche. Nous continuons notre chemin jusqu'à un croisement perpendiculaire à peine visible et nous prenons vers la droite. Nous avançons dans un petit méandre qui n'est pas très haut pour terminer dans une étroiture. Ce passage nous mène dans une salle près de la deuxième entrée.


Après une petite explication, nous allons suivre la rivière jusqu'à la sortie en étant parfois à 4 pattes, parfois debout, et de temps en temps désescalade de petite cascade dans les méandres.





Nous sortons par un tunnel, creusé par l'EDF, assez sympathique.


Merci à Yan pour cette sortie.

Frédéric Courcelles








lundi 19 août 2013

Sortie ariège: grotte de siech

Arrivé à l'entrée de la grotte de Siech, je vais faire la rencontre d'un guide (président du club MIERS dans le lot) qui était avec un groupe en découverte de la spéléo. Je fairais avec lui par la suite, une sortie canyoning et la traversée de la rivière de Vicdessos.




J'ai donc fait une partie de la grotte seul et une autre partie avec eux. J'ai eu par la même occasion de leur présence, la possibilité de voir le crâne d'un jeune ours.

Cette grotte est un peu labyrinthique à certains endroits mais assez jolie. De belles concrétions, une rivière qui la traverse.

Il y a toute sortes de progressions sans agrès, de belles salles, des laminoirs, des méandres,...














Frédéric Courcelles

vendredi 26 juillet 2013

Sortie Ariège: grotte de Sabart

Pendant mon séjour en Ariège, vacances familiales, j'avais prévu de faire 2 grottes: la grotte de Sabart et celle de Siech.

 



J'ai commencé par visiter la grotte de Sabart. A l'entrée, un grand porche s'ouvre où l'on peut apercevoir des grimpeurs.

Ma première sortie dans ce massif se fera par une entrée qui se trouve un peu plus loin sur le côté.

Accompagné de mon chien, je prends quelques photos et continue jusqu'à un endroit ou il doit sauter pour me suivre. Je décide donc de revenir au camping pour faire mon expédition plus tard.


Quelques jours après, je reviens seul et parcours toute la partie accessible par cette entrée. J'arrive à
un autre accès de la grotte, je prends l'air 2 min. et je retourne finir cette partie qui est un peu concrétionné par-ci par là.

 
Je constate aussi beaucoup d'inscriptions du siècle dernier, je verrais plus tard à la grotte de Lombrives qu'elle est aussi remplie de noms et de dates.











Lorsque je sort de la cavité, je repasse par le porche et une personne m'interpelle en disant qu'il y a une autre entrée au niveau du porche. En effet malgré l'impression que la galerie est bouché, il est possible de passer.

Je me retrouve dans une grande salle. Ma lampe (duo petzl) n'est plus suffisante pour voir l'autre côté de la salle.
Je descend et je peux apercevoir 3 grandes stalactites. J'ai beau levé la tête, je ne vois pas le plafonds.

Je continue mon avancé et me trouve devant un ébouli, je passe le premier, le deuxième. Ensuite, je me dis que ma lumière n'étant pas suffisante, que je n'ai pas de topo, et que l'heure de sortie (à laquelle j'avais prévu de donner contact) arrive. Je prends donc la direction de la sortie et dans la grande salle, je fais la rencontre d'un groupe qui recherche après celle-ci. Je leur montre l'endroit par lequel je suis arrivé. C'était aussi leur entrée mais repassait à chaque fois devant.

Je retournerais avec un meilleur éclairage.

Frédéric Courcelles

dimanche 26 mai 2013

escalade yvoir mai 2013

C'est un samedi 18 mai 2013 que nous prenons la route vers les rochers d'yvoir.

Malgré la météo de toute la semaine et le scepticisme de la troupe, nous tentons de garder la sortie.

A notre arrivé, les premières voies, étaient encore un peu humides. Nous commençons par l'aiguillette avec quelques moulinettes.


A l'arrivé de la deuxième voiture, quatre d'entre nous démarrent l'ascension jusqu'au sommet afin de redescendre par un petit rappel dans le vide (assez sympathique).



La matinée est déjà passé, un petit repos pour reprendre des forces et nous nous déplaçons sur la grande dalle pendant que Hubert et Marie prennent à leur tour le chemin pour le sommet de l'aiguillette.



Sur cette dalle, nous faisons différentes voies, que chacun essaie de faire en premier.



Dolorès ira jusqu'à un 6a (si je ne me trompes pas) sur sa dernière voie avec David.

Nous (Hubert, marie et moi), pour notre dernière ascension de ce jour, nous grimperons à 3 dans le dièdre qui fait du 5a+.

 

Bernard et Zackary s'entrainent à grimper en premier et installer la moulinette assuré par Gérard.

Tout cela dans une après-midi bien ensoleillé.

Frédéric Courcelles



Participant: Zackary, Marie, Dolorès, moi, Hubert, Gérard, David et Bernard.

samedi 11 mai 2013

sortie d'initiation

Nous avons commencé l'escalade depuis peu et sommes donc rentrés en contact avec des personnes passionnées par la spéléologie.

Nous voulions également expérimenter cela. Nous en avons fait une première fois et ce fut très intéressant.

Je racontais notre aventure à quelques collègues de travail et c'est là que Frédéric, l'un d'eux, me raconta qu'il en faisait également. Il nous a proposé d'aller en faire et avec plaisir nous acceptions son invitation. Je lui demandais néanmoins pour une expérience un peu plus intéressante et nous n'avons pas été déçus.

Nous sommes passés par des passages extrêmement étroits et courbés à la fois qui nous emmenaient dans des salles extrêmement impressionnantes. Frédéric et Philippe avaient vraiment tout prévu, ils nous ont réchauffé une soupe. Ce qui nous a remis d'aplomb pour la suite. Nous sommes passés par des cascades et passages d'eau.

Nous avons même rencontré des gens travaillant sur un chantier afin de découvrir un nouveau passage.

Ils ont également su répondre à toutes nos questions. Ce fut donc également très ludique. Ca restera en tous les cas un de mes plus beaux moments.

Marie Dewaele

Fontaine de Rivire

C'est un dimanche 28 avril que nous prenons la route dans la direction des Rochers de Sy.

Notre président Gaëtan Gompel, qui devait nous accompagner pour cette sortie, ne sera malheureusement pas de la partie suite à un empêchement.

C'est donc Philippe Lacante et moi même qui participerons à cette jolie sortie.

Arrivés sur place, on nous explique que nous serons dans le deuxième groupe car en effet il y avait bien du monde. Pour finir, alors que le premier groupe était presque prêt, on nous demande si on veut bien être dans le premier groupe. Quatre à quatre, on se change et nous sommes prêts à démarrer.

Après un petit spitch au bord d'une résurgence, nous arrivons près de l'entrée.

Un à un, nous entrons dans l'entrée, qui à première vue à l'air étroite mais lors de la sortie on avait l'impression que l'on pouvait se retourner dedans.

Nous fermons la marche, Philippe et moi, sur le groupe de 16 personnes et profitons de regarder les quelques concrétions par ci par là, pendant que le groupe avançait. Nous les rattrapons sans devoir mettre d'effort à la petite baignoire. On pouvait même les suivre au son (haaa, beuuurk,...). En effet lorsque l'on y arrive une petite marre d'eau presque boueuse.



Ensuite nous continuons le parcours, jusqu'au moment où nous commençons la désescalade. Nous découvrons dans cette partie des volumes un peu plus grands avec des concrétions dans tous les coins. Nous descendons jusqu'à la base du lac afin de se lancer sur une vire pour arriver de l'autre côté de celui-ci. La partie vire est un peu plus sportive mais assez amusante (tout le monde ne le voit pas comme cela).

Lorsque tout le monde est arrivé de l'autre côté, les Scurions et nouvelles Petzl se mettent à l'unisson pour l'éclairer, le plus grand lac souterrain de Belgique.

On m'avait raconté que à une précédente visite, des plongeurs étaient dans le lac avec leurs lumières. Ca devait être un spectacle magnifique.

Sur le chemin du retour, nous allons croiser le deuxième groupe, c'est à ce moment-là que l'on fait connaissance avec les autres personnes de notre groupe, Les Sans Ciel, Les suspendus et un groupe de 3 personnes d'Allemagne.

Nous remercions les personnes gérant cette grotte, ainsi que nos guides du jour.

Frédéric Courcelles


mercredi 1 mai 2013

RAPPORT GARDECHE PAQUES 2013

Petit retour en arrière.
Mai 1999.
 Bloqué chez moi suite à mon opération d'hernie discale, je passe le temps à étudier en détail mes cartes d'état major. Sur l'une d'entre elles, je repère entre autres une petite combe intéressante sur un plateau en bordure de l'Ardèche et qui pourrait faire l'objet d'une prospection.
19 juillet 2001. 
Je me rends enfin sur cette zone et tombe sur un aven non fréquenté et pour cause. Je me penche sur l'ouverture et recule aussi vite: il est rempli de CO2 jusqu'à la bouche. Cela me rappelle un aven sur la commune de La Bruguière. Je me dis qu'on ne risque pas de m'y revoir.
L'entrée de l'aven.
Décembre 2009. 
Avec Jean Bernard et après une bartasse sur une zone où je cherche depuis des années un trou souffleur qu'on m'a indiqué, et passant près de l'aven à CO2, je me propose de le lui montrer. 
Curieusement, il n'y a pas de CO2 à l'entrée. Faute de matériel, on se dit que cela vaudrait la peine de revenir et voir de combien on peut y descendre.

25 août 2012.
Jean Bernard me tannant la peau depuis pas mal de temps pour y retourner et ce malgré mon scepticisme, je m'y décide enfin.
L'aven fait environ sept à huit mètres de profondeur et pas une trace de CO2. Bonne surprise.
Jean Bernard dans le bas du puits d'accès.
On commence à dégager et entreposer dans la petite salle supérieure les tas d'ossements qu'il y a au fond. 
Accès à la petite salle et traces des tirs

Le trou devait servir comme cela se faisait dans le passé de dépotoir pour les bêtes crevées ( chèvres, ânes, chiens...). On dégage aussi pas mal de blocs et cailloux, et l'on fait trois tirs "paille" d'élargissement.
Pour quelle désob sommes nous partis???
Ne connaissant pas le nom de cet aven, nous l'appelleront dans un premier temps et pour rester modeste le "Trou aux Cailloux".

Jusque fin novembre, nous n'y retournerons pas.
Après mon départ et jusque fin mars Jean Bernard y  effectuera seul quatre séances de désob.

A mon retour début avril, il s'avère qu'il a percé la trémie du fond et se retrouve au dessus d'un puits étroit où il ne tente pas de prendre le risque de descendre seul.

Mercredi 9 avril 2013.
Avec Jean Bernard, on y retourne. Retrait d'un long bloc instable à l'aplomb du puits, nous permettent de passer plus à l'aise.
Le départ du puits et son bloc instable à extraire.
Le puits vertical d'environ neuf mètres se fait au travers d'une faille impénétrable à droite comme à gauche.
Le courant d'air extérieur semble partir dans celle ci, mais est ce un courant d'air tournant que l'on ressent dans la petite salle supérieure?
Au fond, on se trouve sur un petit palier, suivi d'une pente abrupte d'environ trois mètres que l'on peut désescalader.
Vue du palier vers le haut du puits.
 Le fond est bouché. Au dessus, une courte cheminée avec une belle coulée massive.
La coulée massive.

Gros dépôt de calcite sous la coulée et reposant sur le fond.

Vendredi 12 avril.
Jean Bernard retourne seul et entame la désob au fond. Le problème est le stockage des gravats, possible uniquement sur le dépôt. C'est à dire très réduit, et il ne faudrai pas que la suite passe en dessous de celui ci..

Samedi 20 avril.
Nous y retournons..
Je pose en paroi cinq cornières avec goujons au niveau du palier en vue d'y fixer un câble acier derrière lequel on posera verticalement un grillage de chantier puis des planches épaisses, afin d'y entreposer les gravats du bas.
On aurai pu éventuellement les remonter en haut du puits de neuf mètres, mais toujours avec le risque de faire tomber une pierre sur celui qui est en bas. Mais une fois en haut, il fallait encore aller vider les seaux dans la petite salle supérieure...
Je prépare tout le matériel en prévoyant un câble plus long s'il fallait par la suite remonter le barrage.

Mercredi 23 avril.
Bloqué par une épaule douloureuse, je suis contraint de laisser Jean Bernard aller seul descendre le matériel et poser le câble.

Suite à ma remontée dans le Nord, je lui laisse le soin d'installer le matériel pour mon retour fin mai et commencer la désob au fond.
Et oui mon cher Jean Bernard, c'est fini le temps de Saint Privat où tu m'exploitais, maintenant c'est moi le négrier!!!

Participants: les gardéchois Jean Bernard BOULOUIS et Patrick SOETENS










dimanche 28 avril 2013

LE NOU-MAULIN sortie du 20 avril 2013


Le célèbre porche du Nou-Maulin


Tout avait commencé par l'oubli de mes lunettes de soleil, malgré l'insistance de Frédéric, je ne mettrai pas les lunettes léopard de ma chère et tendre Sophie...
Après, il y a eu l'apothéose, l'oubli du kit que nous avions préparé au club, avec évidement la clef UBS que nous avions besoin, donc, comme nous n'avions plus vraiment le choix de la cavité, nous nous sommes rabattus sur Rochefort, le Nou-Maulin mais le choix fût de loin une très bonne sortie.
Il est 9H30' quand nous sommes à pied d'oeuvre, il existe depuis un certain temps, une troisième entrée, comme je ne l'ai jamais vue, c'est l'occasion.
Nous entrons par l'entrée supérieure habituelle, Philippe Lacante, Bernard Lacante, Frédéric Courcelles et moi-même Gaëtan. La descente se fait rapidement jusqu'à la galerie principale, nous descendons le long du câble sans encombre.
Nous nous dirigeons vers le puits qui mène à la jonction de la boucle que l'on peut réaliser par le Bénitier, nous laissons le puits sur le côté et allons visiter le petit réseau concrétionné.


Dire qu'on aurait fait de la première...
Bernard tout sourire...
















Frédéric m'emmène vers la remontée qui débouche sur la porte de la troisième entrée, il suffit d'ouvrir la porte de l'intérieur et nous sortons à l'air libre pour nous repérer par rapport à l'entrée naturelle. Nous sommes tout au-dessus du massif, près d'un point de vue assez joli. Nous retournons dans les entrailles du Nou-Maulin ou nous attendait Philippe, il connaît la remontée sympa jusqu'à la porte de la troisième entrée....

Philippe dans le haut d'une belle conduite forcée

Nous sommes décidés à trouver la fameuse jonction sans passer par le puits via les éboulis... Nous nous retrouvons dans un réseau assez complexe de galeries et de volumes assez importants, un Nou-Maulin inconnu pour nous!!
Cette cavité est bien plus complexe qu'on ne le pense, on se balade dans tous les sens, et toujours pas de jonction en vue. Après avoir cherché et se paumer à peu près dans tout ce complexe, nous remontons vers la galerie principale ou nous croisons un guidage de spéléos venant de Renaix.

Photo sans flash, zone d'entrée
Nous sortons du Nou-Maulin






Nous sortons par le roulement à billes, sans oublier d'envoyer un petit paquet de cailloux quand le suivant passe, l'obligeant à faire marche arrière, n'est-ce pas Bernard!!
Nous clôturons la sortie en buvant un verre, Frédéric ne manquera pas de conseiller ce super café à Rochefort ou le serveur lui a pris la tête pour un croque!!

Ont participé à cette sortie: Philippe et Bernard Lacante, Frédéric Courcelles, Gaëtan Gompel.



                                                                                                        Gaëtan.

mercredi 27 mars 2013

Karrim-Hoc 2013

Comme chaque année quelques vétérans du Karrim-hoc étaient présents au départ , les 23 et 24 Février 2013.


La date de fin Février nous faisaient croire à une température plus clémente que l'année dernière ; que nenni la neige et le froid ont attendu notre départ.




Nous avions opté cette année pour un parcours plus cool ( les 12.5km vu les problèmes de jambe du vieux,
il a fait tout son possible) est l'on est arrivé à bon port.Les logements se situaient dans un camping à Signy le petit en France où malheureusement la majorité des conduites d'eau étaient gelées dans les mobilhomes.
               
Heureusement au départ des bus il y avait une buvette chauffée car à l'endroit de logement les soirées mémorables n'ont pu avoir lieu malgré les chapiteaux installés à cet effet, le froid en ayant rebuté plus d'un sauf quelques irréductibles dont je ne citerais pas les noms étaient présents prêts à faire la fête.

Le dimanche presque toute l'équipe étais prête pour faire le retour ( problème de jambe) deux d'entre nous ont pris au plus court; mais avec les chutes de neige durant la nuit les bus ont du nous déposer 2km avant le départ réel; donc nous avons tout de même fait la distance initiale. Ce fut un très bon week-end malgré le temps et ses aléas. Étaient présents : Philippe , Simon , Thomas Drabbé, Gérard et Frédéric Courcelles et 
Frédéric Vandaele et votre serviteur :

  JPspéléo






lundi 21 janvier 2013


A propos des photos de chauve souris. Réflexion.

Aux utilisateurs de lampes ultra puissantes, types "Scurion" ou autres...

Avec les appareils photos argentiques, il était relativement facile de photographier une chauve souris en vol, car le déclenchement du flash était simultané au fait d'appuyer sur le bouton de déclenchement de l'obturateur. On flashait donc l'animal au moment précis souhaité.
La rétine de la chauve souris s'imprimait du point plus ou moins gros de l'éclair du flash, à priori (?) sans trop  grande conséquence pour l'animal.

Avec les appareils photos numériques, le déclenchement du flash se fait en règle générale avec un décalage par rapport au déclenchement du bouton sur lequel on appuie. Il devient donc difficile de saisir le vol de la chauve souris au moment précis souhaité, car dans certainement 80% des cas elle n'est déjà plus à l'endroit choisi.
Dès lors, si on possède un éclairage puissant, on serai tenté d'utiliser celui ci en complément ou en remplacement du flash. De même pour une chauve souris au repos à une dizaine de mètres, ce type d'éclairage s'avère bien pratique.
Mais les conséquences pour la rétine de la chauve souris me semblent bien plus importantes. Les fabricants de ces lampes invitent d'ailleurs leurs acheteurs à ne pas éclairer directement une personne ou un animal (chien...) pour les risques encourus. Qu'est ce qu'ils doivent être pour un si petit animal?
Si le flash photo génère un simple point, car il est instantané; l'éclairage type "Scurion", qui lui est permanent, génère par le simple mouvement de la tête une bande zigzaguante plus ou moins large dans la rétine de la chauve souris. Quelle est l'importance et les conséquences de cette brûlure, en particulier si la chauve souris est entrée dans sa phase d'hibernation?

Il y a donc lieu d'y penser et de passer en mode d'éclairage réduit dès lors que l'on côtoie sous terre des chauve souris.

Finalement, un bon dessin vaut mieux que 100 photos...
Carte Postale Editions Glénat.

Patrick.
Les avis, conseils et mises au point des spécialistes des chiroptères sont les bienvenus.